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« Je m’appelle Joséphine » de Maria Gripe.
Ed. Rageot, collection : Bibliothèque de l’amitié – Cadets
ISBN 2-7002-0100-0
A partir de 8 ans.
Quand on devient parent, on se demande ce qu’on pourrait bien faire lire à nos enfants… Quoique par moment représentatif d’une époque révolue, « Je m’appelle Joséphine » est un vrai petit bijou.
A lire !
C’est l’histoire d’une petite fille qui se nomme Anna Gray. Anna Gray trouve son nom et son prénom trop « adulte » et décide de les échanger contre un Joséphine Joandersson, plus rigolo.
Joséphine est la dernière née d’un pasteur qui préfère être appelé « père » plutôt que papa.
Joséphine trouve les adultes injustes et méchants, tout cela à cause d’une vague histoire de papillons découpés dans le voile de (future) mariée de sa sœur Agnès. Elle décide de s’enfuir pour
leur faire de la peine à tous ! Pendant son cheminement, elle s’imagine devoir travailler pour pouvoir subvenir à ses besoins, peut-être même mourir de faim et s’apitoie sur son sort lorsqu’elle
rencontre une dame au profil de sorcière : Granny Lyra !
Granny Lyra plaint la « pauvre » petite Joséphine qui trouve ses propos agréables et justes. Joséphine se confie et brode des horreurs sur vie au sein du presbytère. Elle aperçoit une boîte de
laquelle s’échappent des petits cris de chatons et s’imagine que la vieille femme va les tuer. Effrayée, elle profite d’un moment de solitude pour s’enfuir avec le carton sous le bras.
La pluie tombe et Joséphine croise son futur beau frère, Eric. Joséphine ne l’aime pas mais, elle accepte de monter en voiture avec lui pour retourner à la maison. Dans la voiture, le jeune homme
s’ouvre à Joséphine et lui dit qu’il apporte un voile de mariée qui se transmet de génération en génération dans sa famille. Il espère qu’Agnès acceptera de le porter !
Ouf !
« Je m’appelle Joséphine » c’est aussi :
Des injustices sociales : pour s’intégrer à la jeunesse du village, Joséphine crâne et mâche du chewing gum longtemps et finit par se faire mal aux mâchoires !
De l’aventure : elle manque de se noyer dans une rivière et est sauvée par Dieu lui-même, enfin presque !
Du people : Joséphine rencontre le Roi !
De l’amitié : Granny Lyra offre des sucreries et une poupée à Joséphine !
De l’horreur : Joséphine bourre des petits gâteaux dans la bouche de la poupée, et « ça fouette grave» !
Du psychologique ! De la trahison ! Et du happy end !

Blablabla