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ou plus ...
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Au bout d'un quart d'heure, je m'enveloppe dans la serviette bleue qu'il a préparée, je prends le verre de vin qu'il me tend à mon arrivée dans le salon, je profite de sa douceur avant de m'allonger sur son divan, avant de profiter d'une autre douceur. Il commence toujours par les épaules. Ses mains sont larges, à moins que ce soit mes épaules qui soient petites. Il les enveloppe d'une seule paume, façonne leurs arrondis, efface leurs poids. Puis il descend sur les homoplates avec de fortes pressions, des pressions glissantes de parfum, et des glissements de sa voix sur le stress de la journée. Les voix qui commandent sortent de ma tête, les documents à signer partent en avion de papier, les dossiers s'empilent sous mes soupirs.
Et ses mains descendent vers mes reins, sa chaleur monte en moi. C'est un magicien du corps.
C'est quand il passe sur mes hanches que tout commence.
C'est à ce moment que je sens que mon corps se cambre.
C'est à cet instant que je sens mon esprit qui s'absente.
C'est à cette minute précise que le temps disparait.
Alors ses mains deviennent indiscrètes. Elles se glissent entre mes cuisses, mêlant mes parfums intimes à ces parfums d'essentiel. Son corps entier devient instrument, sa bouche masse ma nuque, ses jambes caressent les miennes, ses souffles excitent mes sens.
J'attends qu'il me retourne, qu'il prenne mon ventre contre le sien, que sa langue masse mes seins, qu'il m'enivre de son sexe.
Et il me retourne.
Il me soulève contre son ventre
Il m'assied sur ses cuisses
Ses mains huilées palpent mes seins, mes jambes ointes dansent autour de ses hanches.
Il laisse passer un filet de liquide canelle ylang-ylang sur ma poitrine, qu'il étale de son torse, qu'il écrase en me serrant contre lui.
Et ses lèvres s'emportent
Et nos corps s'enflamment
Et son sexe s'enfle
[...]
Blablabla